mardi 4 mai 2010

Une nouvelle rue

On ne compte plus les heures passées à regarder, assis devant la maison, les hommes de chantier démolir notre rue. Il faut dire que la fréquence et la puissance du dynamitage, la grosseur du trou et le nombre de camions sont fort impressionnants. Et, à vrai dire, y a-t-il vraiment mieux à faire quand on ne peut plus sortir de chez soi?

Voici la vue imprenable que nous avions sur la rue la semaine dernière.

Le gros jambon qui dirige le chantier à la p'tite madame qui essaie de sortir avec les enfants : "Inquiètez-vous pas Madame, on va vous mettre une belle p'tite passerelle." Ah oui? Une passerelle, mon oeil! J'ai dû descendre dans le trou - Ludovic dans un bras, le sac à couches sur l'épaule, Chloé qui me tient la main qui tient le sac de provisions - chaque jour pour me rendre à ma voiture stationnée sur la rue voisine. Pour la commodité, il faudra repasser.

Vous comprendrez pourquoi j'essayais d'apprendre à Chloé à faire des grimaces aux messieurs sur le chantier.


En terminant, clin d'oeil à Ludovic, qui apprécie les plaisirs de la vie... à commencer par la crème fouettée et sa grand-maman!

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