lundi 31 mai 2010

Des airs d'été

L'équipement d'été est sorti: crème glacée, chapeaux, lunettes soleil. Les essentiels, quoi! Ne manque plus que l'air climatisé...

Chloé a choisi elle-même ses lunettes de soleil au magasin... et elle ne sort jamais sans elles. Elle fait fureur sur la rue. Quelle star, n'est-ce pas?

Artiste en herbe, Chloé adore la peinture. Elle trempe pieds et mains dans la peinture, puis piétine et tape les grands papiers. Une partie de sa collection est exposée dans sa chambre. Avis aux intéressés.


Ludovic se déplace partout à quatre pattes... et il est vite. Très vite. Les prises électriques, le lave-vaisselle, le détecteur de monoxyde de carbone, rien ne lui échappe.

Il a fait quelques pas seul à 10 mois. On a appris, à ses dépens, qu'il arrive aussi à monter l'escalier seul. Cet apprentissage a coûté une joyeuse bosse sur le coco. On ne saura jamais à quelle hauteur il s'était rendu, le pauvre, avant de débouler. La barrière est de mise maintenant.

L'expérience du sable... pour la Xième fois!

Et après toutes ces expériences, monsieur dort. Profondément.

Alors que tout le monde pense aux vacances, moi, je pense à mon retour au boulot. Eh oui, toute bonne chose a une fin. Et pour moi, cette fin arrivera le 21 juin prochain. C'est certes la fin d'une belle période (vive les congés de maternité!), mais c'est aussi le début d'une nouvelle aventure. En effet, j'ai trouvé un emploi qui, je crois, me plaira beaucoup. D'ici au grand jour, je profite à fond de mes dernières semaines à temps plein avec les enfants. Bon été!

mardi 4 mai 2010

Une nouvelle rue

On ne compte plus les heures passées à regarder, assis devant la maison, les hommes de chantier démolir notre rue. Il faut dire que la fréquence et la puissance du dynamitage, la grosseur du trou et le nombre de camions sont fort impressionnants. Et, à vrai dire, y a-t-il vraiment mieux à faire quand on ne peut plus sortir de chez soi?

Voici la vue imprenable que nous avions sur la rue la semaine dernière.

Le gros jambon qui dirige le chantier à la p'tite madame qui essaie de sortir avec les enfants : "Inquiètez-vous pas Madame, on va vous mettre une belle p'tite passerelle." Ah oui? Une passerelle, mon oeil! J'ai dû descendre dans le trou - Ludovic dans un bras, le sac à couches sur l'épaule, Chloé qui me tient la main qui tient le sac de provisions - chaque jour pour me rendre à ma voiture stationnée sur la rue voisine. Pour la commodité, il faudra repasser.

Vous comprendrez pourquoi j'essayais d'apprendre à Chloé à faire des grimaces aux messieurs sur le chantier.


En terminant, clin d'oeil à Ludovic, qui apprécie les plaisirs de la vie... à commencer par la crème fouettée et sa grand-maman!